• L’équipe 1: Groupe de recherche d’histoire et des mouvements sociaux Les objectifs d’ensemble que s’assigne la présente équipe étant d’étudier et d’analyser les évolutions et les tendances « lourdes » qu’a connues la société algérienne depuis l’indépendance, et d’essayer de mettre au jour les avancées et/ ou les reculs enregistrés en matière de progrès social, économique et scientifique.
  • L’équipe 2: Equipe de recherche sur la sociologie et les politiques du développement durable Le thème du développement durable, celui de la mondialisation et des changements qui s’opèrent au niveau des superstructures économiques de l’ordre mondial auquel notre pays est tributaire, figurent parmi les objectifs, entre autres, auxquels s’attèlent les membres de cette équipe.
  • L’Equipe 3: Groupe d’études des conduites sociologiques dans l’Algérie contemporaine Les objectifs de cette équipe cadrent tout à fait avec la perspective du présent laboratoire. Constituée de jeunes femmes dynamiques et fortement motivées par le devenir de la société et de la famille algériennes, cette équipe se donne pour objectif d’étudier les nouvelles formes de sociabilité...
  • L’Equipe 4: Equipe de recherche et de reconstitution de l’histoire de la résistance nationale La présente équipe se donne pour objectifs et missions d’étudier d’un point de vue à la fois diachronique et synchronique l’histoire nationale, ancienne et moderne, de manière à restituer les faits historiques et les facteurs qui ont contribué, à travers le temps,...

DOSSIER COLLOQUE INTERNATIONAL Décembre 2013

Album photos COLLOQUE INTERNATIONAL 12/2013

Appel à auteurs

Écrit par Super User.

Islam et Travail social : valeurs partagées ?

N° 58, parution juin 2017 (Après parution, rencontre entre auteurs et lecteurs du numéro).
Dépôt des manuscrits jusqu’au 1er décembre 2016 (par mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ) en mentionnant vos coordonnées
(téléphonique et postale).


De l'émergence de la « question musulmane » dans les sociétés occidentales à des formes d’hystérisation dans les discours sur l’Islam, on assiste aujourd’hui à une
forme de confrontation entre des modèles de valeurs, de principes de vie, de références, de réponses proposées tant par les religieux que par les travailleurs
sociaux.
Le travail social n’échappe pas à l’onde de choc qui vient opposer l’essence du religieux à celle de la dimension laïque de l’intervention sociale. Par ailleurs, le
multiculturalisme, les identités, les valeurs, les principes, les rituels, les pratiques religieuses interrogent de manière régulière les intervenants du travail social. Sans
parler d’une question tissée dans la toile de fond des principes républicains : l’Islam est-il soluble dans le travail social et inversement ?
Le terme Islam étant devenu un fighting-word (mot à forte charge polémique), de quelle manière les intervenants du médico-social le considère-t-il, le traite-t-il,
le gère-t-il ? De quelle manière est-il appréhendé ou contourné par les institutions ? De quelle façon les questions posées par la référence (ou la revendication)
de nombreux jeunes à l’Islam dans le discours, les pratiques, les revendications, les usages impactent-elles les processus de réflexion, de gestion, de
problématisation des institutions de l’intervention sociale et médico-sociale ?
Qu’en est-il, du point de vue de l’action de terrain (intervenants médico-sociaux, cadres de l’intervention sociale, etc.), lorsque ces derniers rencontrent chez des
personnes accompagnées ou dans des combinaisons communautaires (familles, quartiers, etc.) des revendications ou des pratiques religieuses que la
responsabilité professionnelle invite à recadrer par la laïcité des institutions de l’aide sociale et médico-sociale ? (Isabelle Ullern-Weite)
Comment démêler et reconstruire ce que des personnes perçoivent comme un conflit de valeurs en faisant de la laïcité une morale athée qui s’opposerait aux
morales religieuses ? Où est la dynamique de l’émancipation et de la justice sociale en ce cas ? En même temps, loin de nous l’idée de faire croire que la religion
musulmane pour ceux qui y croient ou qui la pratiquent dans l’hexagone est plus déterminante et aurait beaucoup plus de sens pour ses fidèles que les autres
formes de croyance ou de valeurs ( la laïcité, l’hédonisme, l’argent, l’attrait de la modernité, le savoir...). Aussi, souhaitant ne pas enfermer « l’islam pluriel » (A.
Rouadjia) dans une essence et le réduire à un bloc monolithique, il nous apparaît pertinent de nous interroger également sur la spécificité de l’islam transplanté,
sur son caractère pluriel, voire même sur la diversité ethnique et nationale de ceux qui s’en recommandent.
Les principes fondamentaux de l'Islam qui semblent donner une place importante au bien-être individuel et collectif, à la famille, à la santé, au principe de
solidarité, etc. rejoignent sur bon nombre des espaces sur lesquels le travail social s’est depuis de nombreuses années positionné. Les bonnes actions et le travail
caritatif que l’islam en général valorise, ne sont point en opposition avec l’approche laïque de la solidarité et de l’esprit d’entraide. Dans l’islam, il y a cette
dimension caritative qu’on trouve dans le christianisme et le judaïsme. La question est de savoir comment cet islam parfois acculturé, un peu « déraciné » et «
stigmatisé » gère et canalise ses actions caritatives et vers quoi il les oriente.
Au fond, la question est-elle vraiment de savoir qui est le mieux qualifié pour mener à bien le devoir de servir la communauté dans le domaine de
l’accompagnement des individus dans leurs difficultés ? Islam et intervention sociale partagent-ils les mêmes fondements ou les mêmes valeurs ? De
nombreuses questions que nous proposons de traiter dans ce numéro à venir, convaincu qu’un éclairage croisé s’avère plus que nécessaire aujourd’hui.
Manuscrit sous fichier Word entre 5000 et 30000 signes maximum. Les autres recommandations sont sur le site du Sociographe :
www.lesociographe.org
Tout manuscrit est signé par un ou des auteurs physiques (pas de personnes morales). En cas de co-auteurs, nécessité d’avoir un seul contact
pour la rédaction (ils seront présentés dans la publication par ordre alphabétique sauf contre indication).
Les manuscrits et autres documents remis le sont à titre gracieux ; la publication est soumise à un contrat d’édition.
Tout fichier proposé suppose l’autorisation par l’auteur d’une mise en ligne possible sur Internet.
Contacts :
Ahmed Rouadjia, Ammar Manaa, Ahmed Nordine Touil, IREIS de Rhône-Alpes, membre du Comité de rédaction, touil.ahmednordine@
ireis.org, ou Irène Kontomichos, assistante de rédaction, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. .
Le Sociographe, Champ social éditions, 34 bis rue Clérisseau 30000 / www.lesociographe.org

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